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15.11.2007

Manifestons contre les blocages !


 
Le CNI et les Jeunes Indépendants appellent à participer à la grande manifestation contre tous les blocages le 18 novembre 2007 à partir de 15h de la place de la République à la place de la Nation, à laquelle je serai bien bien évidemment.

14.11.2007

Faisons sauter les régimes spécieux !

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les Jeunes CNI vous invitent à signer la pétition de soutien à la politique de réforme des régimes spéciaux de retraites voulue par Nicolas Sarkozy et engagée par le Gouvernement.
 
Pour en savoir plus et signer la pétition, cliquez sur le lien ci-dessous : http://www.u-m-p.org/petitions/greve-07-10-18/index.php


Gonzague de Chantérac
Secrétaire des Jeunes Indépendants

12.11.2007

Pétition contre le Blocage des Universités !

Continuons notre combat pour le respect de nos droits et de nos libertés !

 

Contre le blocage des Universités et pour la liberté d’étudier !

Depuis quelques jours, plusieurs universités sont bloquées en France par une poignée d’étudiants, emmenés par les syndicats de gauche et d’extrême-gauche. Au nom de leur lutte contre telle ou telle loi, ils ne respectent pas la grande majorité des étudiants qui souhaitent mener leurs études efficacement. Ainsi, ce sont déjà de nombreux cours, TD et même examens qui n’ont pas pu se tenir dans plusieurs facs à cause d’une minorité qui nuit à l’ensemble des étudiants, au nom de combats d’arrière-garde.

07.11.2007

Blocage des Facs : Tribune libre

Ici et là les Universités commencent à "se bloquer", par ci par là, aux rythmes des votes à mains levées dans la plus grande transparence stalinoïde.

Il suffira à n'importe quel citoyen de se rendre dans l'une de ces "AG", (tout du moins d'essayer, contraint d'y assister depuis l'extérieur des Amphis grâce au travail (!) efficace des milices "zétudiantes" chargées de veiller à ce que l'ordre règne, ici comme à Prague ou à Budapest), pour saisir l'inanité, l'arbitraire et le sectarisme de ces "grèves", terme ô combien stupide - ou tout du moins inadéquat- car pour qu'il y ait grève, il faut un contrat de travail....

Mais ce qui pourrait surprendre le spectateur avisé, c'est peut être que ces chères têtes crasseuses n'ont, cette fois, pas attendu le retour du printemps pour manifester, protester, pétitionner, abroger, vitupérer, éructer et paralyser de ce fait l'enseignement supérieur (quel mot réac' !)

Objet de leur mécontentement ?
Le projet de loi (allégé) sur la Réforme des Universités, présenté par Valérie Pécresse, qui a pour ambition de rendre leur autonomie, et donc leur liberté, aux Universités.

Bien que l'on puisse émettre des réserves sur certains points, avec le risque (par le biais des Conseils d'Administrations et autres collèges "représentatifs") de laisser clefs en mains les Facs aux gauchistes, force est de reconnaitre qu'il s'agit d'un leurre, d'une peccadille, d'un déta... Pardon, d'un point non significatif (Achtung la police de la Pensée veille !).

Excuse, prétexte fallacieux de quelques poignées d'activistes (la théorie trotskiste des 1000 militants actifs pouvant renverser un régime) pour empêcher et détourner de leurs études et de leur réussite professionnelle future les étudiants sérieux, ceux qui bossent et qui en veulent.

Alors non, stop ! Assez ! Assez de ces clowneries grossières qui ne sont que des paravents utilisés pour faire revivre le mythe faiblissant de la lutte des classes ! Assez de ces mensonges et de ces manipulations : leur vrai but n'est pas la défense des intérêts des étudiants, mais de faire de l'agitation politique partisane.

Il existe un moyens pour réagir. Plusieurs moyens même.

A toi jeune qui veut t'investir et ne pas subir, tu peux te joindre à tous ces groupes, ces associations, ces syndicats étudiants, ces partis politiques qui défendent la liberté, ta liberté d'apprendre et de réussir !

A toi de prendre dès maintenant tes responsabilités, en refusant le diktat qu'ils veulent t'imposer. Penser et Agir, tels doivent être les deux mots d'ordre de ton engagement politique pour changer les choses.

 

par Pierre-Louis Couëtte
et Gonzague de Chantérac

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