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13.02.2008

Gilles Bourdouleix interrogé par le VidéoTour

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Gilles Bourdouleix était l'invité des questions du Vidéotour pour présenter sa liste et son projet placés sous le signe de l'expérience et du renouveau pour Cholet

La vidéo ici

07.02.2008

La liste Bourdouleix : expérience et renouveau

Le maire a présenté les membres de Cholet Passion.

Si l'exécutif s'inscrit dans la continuité, 15 visages entrent dans l'équipe. + Voir le dossier Municipales 2008

La présentation de liste. Col ouvert et sourire XXL. Gilles Bourdouleix affiche sa sérénité, plaisante. Difficile de faire plus détendu. « J'ai pas non plus de raison d'être inquiet ? » D'autant, qu'avec la présentation de la liste Cholet Passion, il entre désormais dans le vif du sujet. « C'est le moment le plus compliqué. Celui où il faut faire des choix, trancher. » Dans sa permanence de la rue Travot, où il fallait jouer des coudes, le maire sortant a donné le « coup d'envoi » officiel de sa campagne. Un sprint d'un mois. Court et dense. Pour porter un message de « mobilisation et gagner dès le premier tour ».

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Continuité. Dans l'exécutif, surtout. Huit des dix adjoints sont déjà en responsabilité. Une prime aux sortants ? « Tout chambouler ne se justifiait pas, explique Gilles Bourdouleix. Ce sont des hommes et des femmes dont les compétences sont reconnues. » Le maire s'inscrit donc dans la continuité de l'action engagée depuis 2001. Et il s'appuie sur une équipe expérimentée pour poursuivre les projets. « La complexité des dossiers ne laisse pas de place à l'amateurisme ou l'improvisation. » Une manière, aussi, de se démarquer de ses adversaires.

Renouveau. C'est Géraldine Delorme qui l'incarne le mieux. En la nommant première adjointe, Gilles Bourdouleix envoie un signe aussi symbolique que fort. « Je suis le leader de l'équipe. Elle est le capitaine de route. » A 30 ans, elle aura la lourde tâche de succéder à Germaine Heulin, figure historique de la politique choletaise. Elle aura surtout pour mission de « coordonner l'action municipale », gérer le quotidien, jouer l'interface entre les élus, les services et le maire. Le renouveau, ce sont aussi les 15 visages qui apparaissent dans l'équipe, remaniée à 33 %.

Charnière. Cet équilibre entre expérience et renouveau, Gilles Bourdouleix l'a voulu pour « préparer l'avenir ». « L'ambition que nous avons pour Cholet va au-delà des hommes. » Il se situe à un carrefour, entre deux générations. Celle de 1995, qui vit son dernier mandat. Et celle de 2008, qui annonce la relève. Cette période charnière, on la retrouve dans l'organisation de l'équipe. Resserré autour de dix adjoints, l'exécutif fonctionnera sur la base de « pôles de compétences ». Chaque conseiller disposera d'une mission précise, exercée en lien avec un adjoint référent. « Cela permet de mieux répartir les tâches et d'intégrer progressivement les nouveaux. »

Anciens. Ils figurent en fin de liste : Germaine Heulin, Ghislaine Roussel, Didier Soulard ou Jean-Claude Besnard. Leur présence a surpris. « Ils sont porteurs d'un bilan et c'est le témoignage qu'ils sont avec nous », explique Gilles Bourdouleix. Et pas seulement pour faire de la figuration. Didier Soulard, par exemple, sera chargé de relancer le conseil de développement, un organisme qui rassemble patrons, enseignants, syndicalistes et élus.

Campagne. Gilles Bourdouleix présentera son projet la semaine prochaine. Il entend proposer « un contrat avec les Choletais ».

Jean-Marcel BOUDARD et Michel CAILLARD.
Ouest-France

06.02.2008

Le couple présidentiel, une première pour la république

Feu nos anciens présidents, à commencer par Mitterrand, avaient l'habitude d'avoir, dans la droite tradition française, une favorite, comme avant eux les Rois.

Peu nombreux sont ceux qui ont fait exception à cette règle - parmi eux, de Gaulle et son successeur - et peu nombreux aussi sont ceux qui l'ont affiché.

Felix Faure et sa mort légendaire, aussi que Mazarine Pingeot sont aujourd'hui éclipsés par notre nouvelle première dame qui en plus de sceller à la manière d'un mariage arrangé, la paix entre la France et l'Italie, représente un indéniable atout pour la visibilité de notre pays à l'étranger...de quoi signer encore quelques juteux contrats, pour notre pays dont la balance commerciale est aujourd'hui structurellement déficitaire.

Reste à espérer que notre bon président ne saura se plier aux moindres exigences de sa jolie, mais néanmoins "mante-religieuse" de femme sinon, gare aux situations ubuesques, que la France à déjà connue, et qui terniraient notre image à la manière des proposition de Guy Mollet à l'Empire Britannique en 1955

 

 

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Crédits photo : AFP

«J'ai marié deux électeurs du VIIIe arrondissement, qui habitent 55, rue du Faubourg Saint-Honoré.» C'est avec ce trait d'humour que le maire du VIIIe arrondissement de Paris François Lebel a annoncé samedi sur Europe 1 avoir célébré l'union de Nicolas Sarkozy et de Carla Bruni dans la matinée à l'Elysée.

Il a précisé que la cérémonie s'était déroulée au «premier étage» de l'Elysée en présence d'une «vingtaine de personnes», «la famille proche» et «quelques amis».

D'après la radio, le couple avait comme témoins, Nicolas Bazire, ancien collaborateur d'Edouard Balladur, pour Nicolas Sarkozy et Mathilde Agostinelli, responsable de la communication de Prada France, pour Carla Bruni.

«Historiquement, c'est la première fois dans l'histoire de la République qu'un président se marie en cours d'exercice. C'est une première, un président de la République qui se marie au palais de l'Elysée», s'est-il plu à souligner.           «Le dernier chef de l'Etat qui s'est marié en exercice si ma mémoire est bonne, ça doit être Napoléon III et puis avant lui Napoléon Ier».

Samuel Potier (lefigaro.fr), avec AP
03/02/2008

01.02.2008

Pour Angers, c'est BECHU qu'il nous faut !

Jeunes angevins aux parcours divers, issus de formations politiques différentes ou non engagés dans un parti, nous avons usé les bancs des différents lycées et campus angevins et avons tous en commun l’amour de notre ville, Angers.

Lycéen, étudiants, chômeurs ou jeunes actifs, nous nous plaisons dans cette ville où, comme on dit, ’’il fait bon vivre’’, et dans laquelle 40% des habitants ont moins de 30 ans.

C’est justement parce que nous aimons Angers et que nous voulons la voir enfin à la place qu’elle mérite que nous avons décidé de nous investir dans le débat municipal. C’est parce que nous ne voulons plus entendre « Angers, c’est top quand t’es étudiant, mais il n’y a pas d’avenir professionnel pour nous ici ! » ou être obligés d’expliquer qu’Angers n’est pas une petite ville située entre Nantes et Paris mais la 16ème ville de France que nous avons décidé, ensemble, de soutenir la démarche de Christophe BECHU et de son équipe.

Nous pensons en effet que les qualités humaines de Christophe (écoute, attention pour les autres, ouverture, simplicité), que ses compétences reconnues qu’il a su développer en tant que président du Conseil Général (maitrise des dossiers, pragmatisme, équilibre) et que sa volonté de dynamisme et d’ambition pour notre ville font de lui le maire qu’il faut pour Angers et pour notre génération !

Le site de Christophe Béchu et de son équipe

Marie-Caroline Mérand : L'Ouverture est un piège pour la Droite !

Minute - Marie-Caroline Mérand, présidente des Jeunes Indépendants :
« L' ouverture est un piège pour la droite !»



Marie-Caroline Mérand, 18 ans, originaire de Nantes, étudiante en première année de droit dans une faculté parisienne, est la présidente des Jeunes Indépendants, branche cadette du CNI, le Centre national des indépendants et paysans. Elle nous explique comment son mouvement se positionne .
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