06.02.2009

Crise : réaction du CNI à l'intervention de Nicolas Sarkozy

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Dans le bateau France, fortement malmené par la crise, Nicolas Sarkozy nous est apparu hier soir sous les traits d'un capitaine soucieux mais déterminé. En cette période grave, il est de notre devoir de soutenir son action lorsqu'elle nous semble aller dans le bon sens tout en étant vigilant.

Si le CNI est favorable à la réorientation de la relance avec la mise en place de ce qui est désormais un plan qui vient compléter celui de l’investissement, il juge qu’il faut aller plus loin.

« En présentant la règle des trois tiers pour la répartition des bénéfices (un tiers pour les actionnaires, un tiers pour les salariés, un tiers pour l’investissement, le Chef de l’Etat oublie-t-il volontairement le (l’impôt sur les sociétés 33%) », déclare quatrième tiers que représente l’Etat et sa ponction par l’impôtAnnick du Roscoät, Présidente du CNI.

« Nous proposons la règle plus logique des quatre quarts et de ramener l’IS à 25% pour reconstituer les fonds propres des entreprises non par l’assistance mais par les résultats » précise-t-elle.

« Par ailleurs, j’ai regretté que Nicolas SARKOZY oublie les nécessaires restructurations des dépenses ubuesques de l’Etat. Pour ne citer qu’un exemple : est-il normal de considérer comme définitivement acquis des accords passés en temps de « vaches grasses » qui consistent à payer des prestations sociales, à la famille restée au pays, d’un étranger en situation régulière ? Notre pays doit faire des économies nécessaires sans se laisser arrêter par le politiquement correct.

Nous ne manquerons pas en tant qu'Indépendants de dénoncer des disfonctionnements préjudiciables à la relève de la France et au bien être de nos concitoyens mais aussi de faire des propositions contenues dans notre projet politique qui pourraient être mises en application pour le bien commun », conclut-elle.


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06.01.2009

Le CNI souffle ses 60 bougies !

Le Centre National des Indépendants et Paysans (CNI) souffle ses 60 bougies

Le plus ancien parti de droite de France, créé le 6 janvier 1949 par Roger Duchet, sénateur de la Côte d'Or, a connu un essor sans précédent avec ce qui est convenu d'appeler « le miracle Pinay » en 1952.

La doctrine du mouvement reposait sur trois notions majeures : la Liberté, l’Autorité et la Nation dans le cadre d'une Europe démocratique et communautaire.
Antoine Pinay, Valéry Giscard d'Estaing, Jean-Pierre Fourcade, François Baudis, Jacques Ferron, Edouard Frédéric-Dupont, Raymond Marcellin, Bernard Motte, Paul Reynaud, Jean Raffarin... nombreux sont les noms prestigieux qui ont marqué l'histoire du parti.

Le CNI a toujours su se renouveler sans jamais perdre son identité et son indépendance. Présidé aujourd’hui et depuis dix ans par Annick du Roscoät, membre du Conseil Economique, Social et Environnemental, le CNI compte dans ses rangs deux députés Gilles Bourdouleix (député-maire de Cholet) et Christian Vanneste (député du Nord).

Le CNI est un parti ancré sur le terrain. Il est composé de nombreux élus locaux ayant en commun la volonté de défendre et de représenter cette France silencieuse et responsable. Cette classe moyenne trop souvent surtaxée, oubliée, sacrifiée malgré son sens de l'effort et son dévouement au travail. Il se veut une force essentielle qui permettra à la France de poursuivre et d’accélérer les changements dont elle a tant besoin.

« Les Indépendants ont le courage de dire et la volonté d’agir : pour la liberté du travail, pour la famille, pour le respect des valeurs de notre République… Nous sommes pour une France respectée, responsable et rayonnante » précise la Présidente du CNI, Annick du Roscoät.

« Cette vitalité dont fait preuve notre mouvement s’exprimera pleinement lors des prochaines élections européennes puisque nous avons d’ores et déjà décidé de présenter des listes. Je conduirai personnellement la liste du Grand-Ouest en juin prochain, tout comme Stéphane Buffetaut mènera celle d’Ile-de-France », conclut Annick du Roscoät.

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03.09.2008

Le RSA : une bonne idée dangereuse ?

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Pour le Centre National des Indépendants et Paysans, le Revenu de Solidarité Active (RSA) est en soi une bonne idée mais son financement par la création d’une taxe supplémentaire est une très mauvaise nouvelle pour la croissance. Dans la conjoncture actuelle, qui flirte avec la récession, créer un impôt nouveau, fut-il sur le revenu du capital, est un non sens. 

« Nicolas SARKOZY reprend les mauvaises habitudes de ses prédécesseurs. Quand on n’a pas d’argent on fait des économies » déclare Annick du ROSCOÄT, Présidente du CNI. « Si le RSA est en soi une bonne idée, car il garantit, par le retour au travail, des revenus supplémentaires à ceux qui étaient au RMI, son financement ne peut pas être un frein à la croissance en augmentant les prélèvements obligatoires » précise-t-elle. Cela aura des effets collatéraux qui risquent de rendre le remède plus nocif que la maladie ». conclut-elle.

Communiqué du 02 septembre 2008

30.06.2008

Valeurs Actuelles : Entretien avec Annick du Roscoät

Majorité : Les Indépendants quittent le giron de l'UMP. Entretien avec Annick du Roscoät, Présidente de CNI, qui largue les amarres avec l'UMP

 

DR

Le "plus vieux parti de droite" présentera ses propres listes aux élections européennes et aux régionales.

propos recueillis par Arnaud Folch

lire l'entretien en entier...

25.06.2008

Supprimer l'ISF est une mesure de Salut Public !

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Alors que la France s’apprête à prendre la Présidence de l’Union Européenne, nos dirigeants feraient bien de se rappeler que dans la compétition internationale féroce, que crée la mondialisation, les premiers seront ceux qui auront les meilleures conditions fiscales d’accueil.


Ne pas organiser ces conditions, lorsque l’on dispose de tous les pouvoirs pour le faire, serait une faute de la part de nos dirigeants. La suppression de l’ISF est dans ce contexte une mesure de salut public. Il faut sortir de cette galère !

« En obtenant la nationalité monégasque au détriment de la nationalité française Alain DUCASSE, le champion toute catégorie de notre gastronomie enterre le bouclier fiscal et ses mesurettes qui n’étaient qu’autant de lignes MAGINOT qui ont volé en éclats devant un tel bras d’honneur» déclare la Présidente du CNI, Annick du ROSCOÄT.

« L’ISF est une hérésie économique dont la France est le dernier bastion. La crispation idéologique autour de cet impôt est une folie dont nous n’avons pas les moyens. Son maintien, chez nous, s’apparente davantage à une lutte des classes surannées qu’à toute autre considération» explique-t-elle

« Stoppons l’hémorragie, arrêtons de financer la croissance des autres Etats et incitons les Français expatriés à rentrer au bercail en abolissant l’ISF. Sa suppression serait une bouffée d’oxygène tant pour la croissance que pour l’emploi. » Conclut-elle

Communiqué du 25 juin 2008

17.03.2008

Le CNI et les municipales

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Au lendemain du premier tour, nous nous réjouissons qu'un bon nombre de maires CNI ait été élus ou réélus, ainsi que de très nombreux adjoints. Le CNI continue d’être implanté au cœur de nos régions, même si le "label" DVD occulte régulièrement notre image.

La performance de Gilles Bourdouleix, député maire de Cholet, élu au premier tour, démontre la valeur de l'Indépendance. « Il est l'image d'un CNI ferme dans ses convictions, ancré sur le terrain et tourné vers l'avenir. Nous souhaitons qu'il puisse représenter notre famille politique à un haut niveau » déclare la Présidente du CNI, Annick du Roscoät.

Nous regrettons par contre l'échec de Christian Vanneste qui a été victime d'une campagne calomnieuse. « Lui qui était donné il y a moins d'un mois comme gagnant, a sans aucun doute pâti de la "présidentialisation" de la campagne et de l'abstention sanction de l'électorat de droite » conclut-elle.

Communiqué du 10 mars 2008

09.01.2008

« Relations CNI-UMP : Je t’aime moi non plus »

Le mauvais sort réservé aux représentants du CNI dans la composition des listes électorales comparé aux yeux doux fait au MODEM et aux socialistes en goguette, met Annick du ROSCOÄT, Présidente du CNI, en colère.

« L’UMP est plus attentionnée à l’égard de ses adversaires que de ses amis. L’ouverture est devenue une stratégie dans laquelle l’UMP perdra sont âme. Notre combat à nous n'est pas celui de Monsieur Bové ou celui d’un gauchiste converti qui fait bien dans le tableau, notre combat c’est celui de la défense des valeurs qui ont fondé notre société, la défense de notre culture et de notre identité. Face au traitement que nous réserve notre « partenaire » sur les listes électorales, pour les prochaines élections municipales, je ne vois pas d’autre issue que celle de laisser pleine liberté à nos amis qui souhaitent se porter candidat ! » Précise-t-elle.

« A notre tour nous pratiquerons l’ouverture et nous accueillerons les déçus de l’UMP ».Conclut-elle

 Communiqué du 9 janvier 2008