03.09.2008

Le RSA : une bonne idée dangereuse ?

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Pour le Centre National des Indépendants et Paysans, le Revenu de Solidarité Active (RSA) est en soi une bonne idée mais son financement par la création d’une taxe supplémentaire est une très mauvaise nouvelle pour la croissance. Dans la conjoncture actuelle, qui flirte avec la récession, créer un impôt nouveau, fut-il sur le revenu du capital, est un non sens. 

« Nicolas SARKOZY reprend les mauvaises habitudes de ses prédécesseurs. Quand on n’a pas d’argent on fait des économies » déclare Annick du ROSCOÄT, Présidente du CNI. « Si le RSA est en soi une bonne idée, car il garantit, par le retour au travail, des revenus supplémentaires à ceux qui étaient au RMI, son financement ne peut pas être un frein à la croissance en augmentant les prélèvements obligatoires » précise-t-elle. Cela aura des effets collatéraux qui risquent de rendre le remède plus nocif que la maladie ». conclut-elle.

Communiqué du 02 septembre 2008

30.06.2008

Valeurs Actuelles : Entretien avec Annick du Roscoät

Majorité : Les Indépendants quittent le giron de l'UMP. Entretien avec Annick du Roscoät, Présidente de CNI, qui largue les amarres avec l'UMP

 

DR

Le "plus vieux parti de droite" présentera ses propres listes aux élections européennes et aux régionales.

propos recueillis par Arnaud Folch

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25.06.2008

Supprimer l'ISF est une mesure de Salut Public !

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Alors que la France s’apprête à prendre la Présidence de l’Union Européenne, nos dirigeants feraient bien de se rappeler que dans la compétition internationale féroce, que crée la mondialisation, les premiers seront ceux qui auront les meilleures conditions fiscales d’accueil.


Ne pas organiser ces conditions, lorsque l’on dispose de tous les pouvoirs pour le faire, serait une faute de la part de nos dirigeants. La suppression de l’ISF est dans ce contexte une mesure de salut public. Il faut sortir de cette galère !

« En obtenant la nationalité monégasque au détriment de la nationalité française Alain DUCASSE, le champion toute catégorie de notre gastronomie enterre le bouclier fiscal et ses mesurettes qui n’étaient qu’autant de lignes MAGINOT qui ont volé en éclats devant un tel bras d’honneur» déclare la Présidente du CNI, Annick du ROSCOÄT.

« L’ISF est une hérésie économique dont la France est le dernier bastion. La crispation idéologique autour de cet impôt est une folie dont nous n’avons pas les moyens. Son maintien, chez nous, s’apparente davantage à une lutte des classes surannées qu’à toute autre considération» explique-t-elle

« Stoppons l’hémorragie, arrêtons de financer la croissance des autres Etats et incitons les Français expatriés à rentrer au bercail en abolissant l’ISF. Sa suppression serait une bouffée d’oxygène tant pour la croissance que pour l’emploi. » Conclut-elle

Communiqué du 25 juin 2008

29.05.2008

Il faut avoir le courage de dire NON à la Turquie !

28/05/2008 - Minute - Gilles Bourdouleix, député ( CNI ) du Maine-et-Loire: " Il faudrait enfin avoir le courage de parler avec la Turquie et de lui dire non ! "

Gilles Bourdouleix, député du Maine et-Loire et maire de Cholet depuis 1995, est aussi porte-parole du CNI, le Centre National des Indépendants. Il ne votera pas pour le projet de loi constitutionnelle. Pour lui, laTurquie dans l' Europe, c' est non. Le vote des immigrés, c' est non... ...suite de l'article

22.05.2008

Grévistes, égoïstes!

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L'allongement de la durée de travail a été voté en 2003, celui-ci figurait très clairement au programme de Nicolas Sarkozy. En l'élisant en mai 2007, les français dans leur grande majorité acceptaient cette réforme. Dès lors, l'agitation syndicale est devenue inutile et la grève sans objet va à l'encontre du souhait de nos concitoyens.

Avec une durée de vie plus longue, chacun a conscience qu'il faut cotiser plus longtemps pour espérer équilibrer les comptes et le sous-emploi des seniors ne doit pas être le prétexte à la mise en sommeil de la réforme.

« Les socialistes en offrant la possibilité, de mettre les quinquagénaires en préretraite, mesure largement financée par l'Etat, ont ouvert la boîte de Pandore. C’était un leurre créé pour faire baisser artificiellement le taux de chômage » déclare la Présidente du CNI, Annick du ROSCOÄT. « Nous avons un besoin crucial de conserver en activité ces femmes et ces hommes qui ont à la fois l’expérience, la compétence et la connaissance. Nous devons d’urgence mettre en place un train de mesures qui favorise la conservation, en entreprise, des quinquagénaires, le plus longtemps possible.

« Nous avons changé d'époque. Ceux qui défendent aujourd’hui, par tous les moyens, même les plus agressifs, leurs avantages acquis, doivent prendre conscience, qu’ils ne sont plus ni suivis, ni compris par l’opinion. » Ajoute-elle.

« Que penseront demain nos enfants s’ils payent pour des parents, qui auront fait passer leurs intérêts particuliers avant l'intérêt général ? Ceux qui brandissent l’éternel slogan de la « lutte des classes » soixante-huitard risquent de se trouver confrontés à un problème plus grave: le conflit des générations. En matière économique il n’y a pas de miracle. Le travail est à la source des créations de richesses collectives » conclut-elle.

21.05.2008

ISF : Abolissons le symbole d’une lutte des classes dépassée

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Le CNI prône la suppression de l’Impôt sur la Fortune pour plus d’efficacité économique et appelle le Gouvernement à engager une réforme ambitieuse de la fiscalité dans ce sens.

« Cet impôt, inexistant ou aboli dans la plupart des pays développés, nuit à l'attractivité de notre pays. Son maintien, en France s’apparente davantage au symbole de lutte des classes dépassées qu’à un réel outil économique » explique la Présidente du CNI, Annick du Roscoät.

« En raison de l’augmentation du prix de l’immobilier, de nombreux contribuables sont entrés automatiquement dans le barème de l'ISF au titre de leur résidence principale. La pression fiscale est ainsi responsable de la vente aux investisseurs étrangers de notre patrimoine culturel et immobilier » ajoute-elle.

« Stoppons l’hémorragie, arrêtons de financer la croissance des autres Etats et incitons les Français expatriés à revenir en abolissant l’ISF. Sa suppression serait une réelle bouffée d’oxygène tant à la croissance qu’au marché de l’emploi en rapatriant capitaux et investisseurs. » conclut-elle

20.05.2008

Réforme des Institutions : pas de oui inconditionnel

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Le CNI défend le maintien de l’article 88-5 de la Constitution qui rend obligatoire un référendum pour ratifier toute nouvelle adhésion à l'UE et demande à ses parlementaires de s’opposer à sa suppression lors du débat parlementaire. « La suppression de cet article viserait à imposer aux Français l'entrée de la Turquie dans l'UE et les empêcherait de facto de s’exprimer sur le sujet » explique la Présidente du CNI, Annick du Roscoät.

« La Turquie n’a pas vocation à entrer dans l’Union Européenne. Elle n’est pas européenne ni par son histoire, ni par sa géographie et encore moins par sa culture. La France doit avoir le courage de s’opposer à cette adhésion comme le préconisait le Président de la République, Nicolas Sarkozy, durant sa campagne présidentielle » ajoute-elle.

« Je refuse le dogme de la nécessité d'une construction européenne, au nom duquel nous devrions tout accepter. C’est la raison pour laquelle je défends avec constance l’idée d’une Europe avec des frontières définies définitivement et par conséquent l’arrêt de l’élargissement de l’Union Européenne. Nos parlementaires ne voteront pas la réforme constitutionnelle à n’importe quel prix. » conclut-elle.

06.02.2008

Le couple présidentiel, une première pour la république

Feu nos anciens présidents, à commencer par Mitterrand, avaient l'habitude d'avoir, dans la droite tradition française, une favorite, comme avant eux les Rois.

Peu nombreux sont ceux qui ont fait exception à cette règle - parmi eux, de Gaulle et son successeur - et peu nombreux aussi sont ceux qui l'ont affiché.

Felix Faure et sa mort légendaire, aussi que Mazarine Pingeot sont aujourd'hui éclipsés par notre nouvelle première dame qui en plus de sceller à la manière d'un mariage arrangé, la paix entre la France et l'Italie, représente un indéniable atout pour la visibilité de notre pays à l'étranger...de quoi signer encore quelques juteux contrats, pour notre pays dont la balance commerciale est aujourd'hui structurellement déficitaire.

Reste à espérer que notre bon président ne saura se plier aux moindres exigences de sa jolie, mais néanmoins "mante-religieuse" de femme sinon, gare aux situations ubuesques, que la France à déjà connue, et qui terniraient notre image à la manière des proposition de Guy Mollet à l'Empire Britannique en 1955

 

 

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Crédits photo : AFP

«J'ai marié deux électeurs du VIIIe arrondissement, qui habitent 55, rue du Faubourg Saint-Honoré.» C'est avec ce trait d'humour que le maire du VIIIe arrondissement de Paris François Lebel a annoncé samedi sur Europe 1 avoir célébré l'union de Nicolas Sarkozy et de Carla Bruni dans la matinée à l'Elysée.

Il a précisé que la cérémonie s'était déroulée au «premier étage» de l'Elysée en présence d'une «vingtaine de personnes», «la famille proche» et «quelques amis».

D'après la radio, le couple avait comme témoins, Nicolas Bazire, ancien collaborateur d'Edouard Balladur, pour Nicolas Sarkozy et Mathilde Agostinelli, responsable de la communication de Prada France, pour Carla Bruni.

«Historiquement, c'est la première fois dans l'histoire de la République qu'un président se marie en cours d'exercice. C'est une première, un président de la République qui se marie au palais de l'Elysée», s'est-il plu à souligner.           «Le dernier chef de l'Etat qui s'est marié en exercice si ma mémoire est bonne, ça doit être Napoléon III et puis avant lui Napoléon Ier».

Samuel Potier (lefigaro.fr), avec AP
03/02/2008