30.06.2008

Valeurs Actuelles : Entretien avec Annick du Roscoät

Majorité : Les Indépendants quittent le giron de l'UMP. Entretien avec Annick du Roscoät, Présidente de CNI, qui largue les amarres avec l'UMP

 

DR

Le "plus vieux parti de droite" présentera ses propres listes aux élections européennes et aux régionales.

propos recueillis par Arnaud Folch

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25.06.2008

Supprimer l'ISF est une mesure de Salut Public !

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Alors que la France s’apprête à prendre la Présidence de l’Union Européenne, nos dirigeants feraient bien de se rappeler que dans la compétition internationale féroce, que crée la mondialisation, les premiers seront ceux qui auront les meilleures conditions fiscales d’accueil.


Ne pas organiser ces conditions, lorsque l’on dispose de tous les pouvoirs pour le faire, serait une faute de la part de nos dirigeants. La suppression de l’ISF est dans ce contexte une mesure de salut public. Il faut sortir de cette galère !

« En obtenant la nationalité monégasque au détriment de la nationalité française Alain DUCASSE, le champion toute catégorie de notre gastronomie enterre le bouclier fiscal et ses mesurettes qui n’étaient qu’autant de lignes MAGINOT qui ont volé en éclats devant un tel bras d’honneur» déclare la Présidente du CNI, Annick du ROSCOÄT.

« L’ISF est une hérésie économique dont la France est le dernier bastion. La crispation idéologique autour de cet impôt est une folie dont nous n’avons pas les moyens. Son maintien, chez nous, s’apparente davantage à une lutte des classes surannées qu’à toute autre considération» explique-t-elle

« Stoppons l’hémorragie, arrêtons de financer la croissance des autres Etats et incitons les Français expatriés à rentrer au bercail en abolissant l’ISF. Sa suppression serait une bouffée d’oxygène tant pour la croissance que pour l’emploi. » Conclut-elle

Communiqué du 25 juin 2008

21.06.2008

Les Maires CNI ne célèbreront pas les PACS en Mairie

 

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Le CNI s’élève contre la déclaration de Nadine Morano, Secrétaire d’Etat chargée de la Famille, qui se dit favorable à la signature du PACS à la Mairie.

« Le PACS est un dispositif qui nous a été imposé par la gauche et que la droite a largement combattu. Cependant, le gouvernement n'en finit plus aujourd’hui de reculer et semble céder à la pression des socialistes, oubliant tous les arguments qu'elle opposa à ce mauvais texte » déclare la Présidente du CNI, Annick du Roscoät.

« Il faut lire entre les lignes ! Il s’agit évidemment de transformer le PACS en un « vrai mariage homosexuel », alors que la loi prévoit que ce contrat doit faire l’objet d’une déclaration conjointe au greffe du tribunal d’instance » explique-t-elle.

« Il s’agit d’un premier coup de « canif » de Nicolas Sarkozy et son gouvernement à la « Famille » conclut-elle.

Le CNI demande au gouvernement de se ressaisir et ne pas oublier son électorat originel qui ne peut qu’être décontenancé par toutes les primes faites à la gauche.

Communiqué du 19 juin 2008

20.06.2008

Après le NON irlandais, faisons enfin l'Europe !

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Le rejet du traité de Lisbonne par l’Irlande, largement bénéficiaire des aides européennes après le non des Pays-Bas et de la France, constitue un nouveau coup de semonce adressé par le peuple à la technocratie européenne. Il souligne, désormais, le fossé béant qui s’est creusé entre les peuples et les Institutions de l’Europe.

« Plutôt que stigmatiser les Irlandais ou que déplorer le recours au référendum, le monde politique et les responsables des institutions européennes doivent s’interroger sur leurs propres responsabilités » déclare Stéphane BUFFETAUT, ancien député européen, membre du Comité économique et social européen et Président de la Fédération CNI des Yvelines.

« Si la construction européenne demeure l’une des plus grandes aventures politiques des dernières décennies, n’a-t-elle pas perdu son essence, ses objectifs et même son attrait ? L’incertitude sur les buts poursuivis, sur les valeurs défendues et la course non maîtrisée à l’élargissement ne peut que faire naître inquiétude, méfiance et rejet que nous déplorons tous aujourd’hui » ajoute-il.

« Il convient d’en finir avec la mauvaise conscience européenne, le dogmatisme du libre échange et de la concurrence à tout crin. L’harmonisation n’est-elle pas trop souvent synonyme d’uniformisation ? La naïveté de nos représentants dans les négociations commerciales vendue comme de la stratégie ? La prétention de porter les frontières de l’Europe aux confins du Moyen-Orient ne brouille-t-elle l’image de notre idéal européen ? » explique-t-il.

« Donner une réponse sincère, concrète et profonde aux doutes exprimés par les peuples constitue le défi que devront relever les chefs d'Etat et de Gouvernement des Etats membres de l'Union s'ils veulent éviter de n'avoir à l'avenir comme unique choix que de laisser le peuple en dehors du processus. Ce qui conduirait inévitablement à l’échec » conclut-il. Nous voulons une Union Européenne fière de sa civilisation, ambitieuse dans ses projets, pragmatique dans son action, protectrice des intérêts légitimes de chacun, attentive à nos diversités, respectueuse des nations qui la composent et porteuse d’une belle idée, partagée par tous : l’Europe qui gagne.

Communiqué du 16 juin 2008

09.06.2008

Le CNI reprend son indépendance

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Le CNI a réuni, ce samedi 7 juin, son Conseil National à Paris. Il avait pour objectif de tracer les grandes lignes des actions à venir mais également d’analyser et tirer les conséquences de son association avec l’UMP.

Le Conseil National a défini et adopté son projet politique qui sera le fil conducteur des élections à venir. Les Indépendants défendent ardemment une politique économique, sociale et fiscale rénovée afin de garantir la pleine réussite de la France dans un monde aujourd’hui en complète mutation. Face à la concurrence mondiale, le CNI souhaite que les Français, par des réformes courageuses et ambitieuses, se donnent les moyens de faire que la France demeure une Nation de premier plan.

Pour prendre toute sa place dans le débat national et pour jouer pleinement son rôle au sein de la majorité présidentielle, le Conseil National du CNI a décidé, qu’au terme de cinq années d’association avec l’UMP, il lui fallait reprendre pleinement son indépendance.

« Depuis quelques mois, les liens se sont distendus entre le CNI et l’UMP. Des divergences fortes avec nos valeurs telles que, notamment, la réforme des institutions, la suppression de l’ISF, le droit de vote des étrangers, l’homoparentalité, la discrimination positive, l’adhésion de la Turquie à l’UE ou encore l’ouverture à gauche marquent désormais un clivage net entre nos deux formations politiques. Nous ne nous reconnaissons plus dans ce partenariat. L’UMP, parti omnipotent, ne peut plus, désormais, prétendre seul représenter la droite » déclare la Présidente du CNI, Annick du Roscoät.

« Les Indépendants estiment qu’il est grand temps qu’émerge, de nos rangs, une force politique alternative à l’UMP. Une force capable de proposer les réformes nécessaires à la mise en forme de la compétitivité de notre pays tout en respectant notre histoire, nos valeurs et notre âme. » ajoute-elle.

« Mouvement toujours tourné vers l’action, nous restons membre de la majorité présidentielle. Mais nous n’avons pas vocation à jouer les supplétifs. C’est le sens qu’a donné notre Conseil National en décidant, à une écrasante majorité, de reprendre son entière indépendance vis-à-vis de l’UMP » conclut-elle.

Dans cet esprit, le Conseil National a décidé de présenter ses propres listes aux élections européennes. Nous y défendrons, sous nos couleurs, entre les « euro-béats » et les « euros-sceptiques », une vision efficace solidaire et pragmatique de l’Europe afin de bâtir avec cette « Nouvelle Droite » que nous incarnons, l’Europe que nous appelons de nos vœux : l’Europe qui gagne !

Communiqué du 7 juin 2008

Le CNI reprend son indépendance

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Le CNI a réuni, ce samedi 7 juin, son Conseil National à Paris. Il avait pour objectif de tracer les grandes lignes des actions à venir mais également d’analyser et tirer les conséquences de son association avec l’UMP.

Le Conseil National a défini et adopté son projet politique qui sera le fil conducteur des élections à venir. Les Indépendants défendent ardemment une politique économique, sociale et fiscale rénovée afin de garantir la pleine réussite de la France dans un monde aujourd’hui en complète mutation. Face à la concurrence mondiale, le CNI souhaite que les Français, par des réformes courageuses et ambitieuses, se donnent les moyens de faire que la France demeure une Nation de premier plan.

Pour prendre toute sa place dans le débat national et pour jouer pleinement son rôle au sein de la majorité présidentielle, le Conseil National du CNI a décidé, qu’au terme de cinq années d’association avec l’UMP, il lui fallait reprendre pleinement son indépendance.

« Depuis quelques mois, les liens se sont distendus entre le CNI et l’UMP. Des divergences fortes avec nos valeurs telles que, notamment, la réforme des institutions, la suppression de l’ISF, le droit de vote des étrangers, l’homoparentalité, la discrimination positive, l’adhésion de la Turquie à l’UE ou encore l’ouverture à gauche marquent désormais un clivage net entre nos deux formations politiques. Nous ne nous reconnaissons plus dans ce partenariat. L’UMP, parti omnipotent, ne peut plus, désormais, prétendre seul représenter la droite » déclare la Présidente du CNI, Annick du Roscoät.

« Les Indépendants estiment qu’il est grand temps qu’émerge, de nos rangs, une force politique alternative à l’UMP. Une force capable de proposer les réformes nécessaires à la mise en forme de la compétitivité de notre pays tout en respectant notre histoire, nos valeurs et notre âme. » ajoute-elle.

« Mouvement toujours tourné vers l’action, nous restons membre de la majorité présidentielle. Mais nous n’avons pas vocation à jouer les supplétifs. C’est le sens qu’a donné notre Conseil National en décidant, à une écrasante majorité, de reprendre son entière indépendance vis-à-vis de l’UMP » conclut-elle.

Dans cet esprit, le Conseil National a décidé de présenter ses propres listes aux élections européennes. Nous y défendrons, sous nos couleurs, entre les « euro-béats » et les « euros-sceptiques », une vision efficace solidaire et pragmatique de l’Europe afin de bâtir avec cette « Nouvelle Droite » que nous incarnons, l’Europe que nous appelons de nos vœux : l’Europe qui gagne !

Communiqué du 7 juin 2008

05.06.2008

Le NON du CNI à la réforme des institutions

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Le Porte-Parole et Député-Maire du CNI, Gilles Bourdouleix, tout comme le député CNI, Christian Vanneste, votera contre le projet de loi constitutionnel relatif à la Modernisation des Institutions.

« J'étais favorable à une vraie réforme des institutions. Mais ce texte constitue davantage une réformette qu'un rééquilibrage institutionnel. Le quinquennat a déséquilibré nos institutions et a induit inévitablement un régime semi-présidentiel. Pourquoi ne pas en prendre acte ?

« Quant à la possibilité pour le Président de la République de s'exprimer devant le Congrès, nous sommes, au CNI, opposés car le Président de la République conserve son droit de dissolution. La revalorisation des pouvoirs du Parlement peut très bien être assurée par une lecture différente de la Constitution de 1958 » déclare le Porte-parole et député-maire de Cholet CNI.

« Il n’y a pas eu d’avancées significatives et l'on multiplie des bricolages sur le texte fondamental. On est en train de détruire la Constitution en ajoutant de petits « bidules » insignifiants... avec, par exemple le fameux article 33, modifiant l'article 88-5. Au CNI, nous pensons qu'il est indispensable de maintenir l'article 88-5 et de rendre obligatoire le recours au référendum pour toute nouvelle adhésion à l' UE. Il faudrait enfin avoir le courage de parler avec la Turquie et de lui dire non. La Turquie n' est pas dans l' Europe. Le peuple a été consulté en 2005. Il est inutile d'y revenir. » ajoute-il.

« La réforme de la constitution méritait un vrai débat et un toilettage de fond et non des modifications plus ou moins opportunes.

Pour toutes ces raisons, je ne voterai pas la réforme constitutionnelle » conclut-il.

Communiqué du 3 juin 2008

04.06.2008

Vers la fin du partenariat CNI-UMP

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Le Conseil National du CNI qui se tiendra le 7 juin prochain à la Maison des Centraliens pourrait envisager la rupture avec son partenaire.

Lors de son Conseil National le CNI tracera les grandes lignes des actions à venir et fera le bilan de son association avec l’UMP. A cet égard, le CNI pourrait décider de prendre ses distances avec l’UMP.

Désireux de prendre toute sa place dans le débat national et de jouer en toute indépendance son rôle au sein de la majorité présidentielle, le Conseil National du CNI, sous l’égide de sa Présidente Annick du ROSCOÄT, arrêtera, samedi 7 juin prochain, les grandes ligne de son projet politique qui lui, tiendra lieu de fil conducteur pour les élections à venir.

Au cours de ce même conseil, il sera proposé à ses membres d’adopter un plan d’action et de communication ambitieux pour la suite de la législature.

Communiqué du 4 juin 2008

28.05.2008

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22.05.2008

Grévistes, égoïstes!

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L'allongement de la durée de travail a été voté en 2003, celui-ci figurait très clairement au programme de Nicolas Sarkozy. En l'élisant en mai 2007, les français dans leur grande majorité acceptaient cette réforme. Dès lors, l'agitation syndicale est devenue inutile et la grève sans objet va à l'encontre du souhait de nos concitoyens.

Avec une durée de vie plus longue, chacun a conscience qu'il faut cotiser plus longtemps pour espérer équilibrer les comptes et le sous-emploi des seniors ne doit pas être le prétexte à la mise en sommeil de la réforme.

« Les socialistes en offrant la possibilité, de mettre les quinquagénaires en préretraite, mesure largement financée par l'Etat, ont ouvert la boîte de Pandore. C’était un leurre créé pour faire baisser artificiellement le taux de chômage » déclare la Présidente du CNI, Annick du ROSCOÄT. « Nous avons un besoin crucial de conserver en activité ces femmes et ces hommes qui ont à la fois l’expérience, la compétence et la connaissance. Nous devons d’urgence mettre en place un train de mesures qui favorise la conservation, en entreprise, des quinquagénaires, le plus longtemps possible.

« Nous avons changé d'époque. Ceux qui défendent aujourd’hui, par tous les moyens, même les plus agressifs, leurs avantages acquis, doivent prendre conscience, qu’ils ne sont plus ni suivis, ni compris par l’opinion. » Ajoute-elle.

« Que penseront demain nos enfants s’ils payent pour des parents, qui auront fait passer leurs intérêts particuliers avant l'intérêt général ? Ceux qui brandissent l’éternel slogan de la « lutte des classes » soixante-huitard risquent de se trouver confrontés à un problème plus grave: le conflit des générations. En matière économique il n’y a pas de miracle. Le travail est à la source des créations de richesses collectives » conclut-elle.