25.06.2008

Supprimer l'ISF est une mesure de Salut Public !

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Alors que la France s’apprête à prendre la Présidence de l’Union Européenne, nos dirigeants feraient bien de se rappeler que dans la compétition internationale féroce, que crée la mondialisation, les premiers seront ceux qui auront les meilleures conditions fiscales d’accueil.


Ne pas organiser ces conditions, lorsque l’on dispose de tous les pouvoirs pour le faire, serait une faute de la part de nos dirigeants. La suppression de l’ISF est dans ce contexte une mesure de salut public. Il faut sortir de cette galère !

« En obtenant la nationalité monégasque au détriment de la nationalité française Alain DUCASSE, le champion toute catégorie de notre gastronomie enterre le bouclier fiscal et ses mesurettes qui n’étaient qu’autant de lignes MAGINOT qui ont volé en éclats devant un tel bras d’honneur» déclare la Présidente du CNI, Annick du ROSCOÄT.

« L’ISF est une hérésie économique dont la France est le dernier bastion. La crispation idéologique autour de cet impôt est une folie dont nous n’avons pas les moyens. Son maintien, chez nous, s’apparente davantage à une lutte des classes surannées qu’à toute autre considération» explique-t-elle

« Stoppons l’hémorragie, arrêtons de financer la croissance des autres Etats et incitons les Français expatriés à rentrer au bercail en abolissant l’ISF. Sa suppression serait une bouffée d’oxygène tant pour la croissance que pour l’emploi. » Conclut-elle

Communiqué du 25 juin 2008

09.06.2008

Le CNI reprend son indépendance

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Le CNI a réuni, ce samedi 7 juin, son Conseil National à Paris. Il avait pour objectif de tracer les grandes lignes des actions à venir mais également d’analyser et tirer les conséquences de son association avec l’UMP.

Le Conseil National a défini et adopté son projet politique qui sera le fil conducteur des élections à venir. Les Indépendants défendent ardemment une politique économique, sociale et fiscale rénovée afin de garantir la pleine réussite de la France dans un monde aujourd’hui en complète mutation. Face à la concurrence mondiale, le CNI souhaite que les Français, par des réformes courageuses et ambitieuses, se donnent les moyens de faire que la France demeure une Nation de premier plan.

Pour prendre toute sa place dans le débat national et pour jouer pleinement son rôle au sein de la majorité présidentielle, le Conseil National du CNI a décidé, qu’au terme de cinq années d’association avec l’UMP, il lui fallait reprendre pleinement son indépendance.

« Depuis quelques mois, les liens se sont distendus entre le CNI et l’UMP. Des divergences fortes avec nos valeurs telles que, notamment, la réforme des institutions, la suppression de l’ISF, le droit de vote des étrangers, l’homoparentalité, la discrimination positive, l’adhésion de la Turquie à l’UE ou encore l’ouverture à gauche marquent désormais un clivage net entre nos deux formations politiques. Nous ne nous reconnaissons plus dans ce partenariat. L’UMP, parti omnipotent, ne peut plus, désormais, prétendre seul représenter la droite » déclare la Présidente du CNI, Annick du Roscoät.

« Les Indépendants estiment qu’il est grand temps qu’émerge, de nos rangs, une force politique alternative à l’UMP. Une force capable de proposer les réformes nécessaires à la mise en forme de la compétitivité de notre pays tout en respectant notre histoire, nos valeurs et notre âme. » ajoute-elle.

« Mouvement toujours tourné vers l’action, nous restons membre de la majorité présidentielle. Mais nous n’avons pas vocation à jouer les supplétifs. C’est le sens qu’a donné notre Conseil National en décidant, à une écrasante majorité, de reprendre son entière indépendance vis-à-vis de l’UMP » conclut-elle.

Dans cet esprit, le Conseil National a décidé de présenter ses propres listes aux élections européennes. Nous y défendrons, sous nos couleurs, entre les « euro-béats » et les « euros-sceptiques », une vision efficace solidaire et pragmatique de l’Europe afin de bâtir avec cette « Nouvelle Droite » que nous incarnons, l’Europe que nous appelons de nos vœux : l’Europe qui gagne !

Communiqué du 7 juin 2008

Le CNI reprend son indépendance

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Le CNI a réuni, ce samedi 7 juin, son Conseil National à Paris. Il avait pour objectif de tracer les grandes lignes des actions à venir mais également d’analyser et tirer les conséquences de son association avec l’UMP.

Le Conseil National a défini et adopté son projet politique qui sera le fil conducteur des élections à venir. Les Indépendants défendent ardemment une politique économique, sociale et fiscale rénovée afin de garantir la pleine réussite de la France dans un monde aujourd’hui en complète mutation. Face à la concurrence mondiale, le CNI souhaite que les Français, par des réformes courageuses et ambitieuses, se donnent les moyens de faire que la France demeure une Nation de premier plan.

Pour prendre toute sa place dans le débat national et pour jouer pleinement son rôle au sein de la majorité présidentielle, le Conseil National du CNI a décidé, qu’au terme de cinq années d’association avec l’UMP, il lui fallait reprendre pleinement son indépendance.

« Depuis quelques mois, les liens se sont distendus entre le CNI et l’UMP. Des divergences fortes avec nos valeurs telles que, notamment, la réforme des institutions, la suppression de l’ISF, le droit de vote des étrangers, l’homoparentalité, la discrimination positive, l’adhésion de la Turquie à l’UE ou encore l’ouverture à gauche marquent désormais un clivage net entre nos deux formations politiques. Nous ne nous reconnaissons plus dans ce partenariat. L’UMP, parti omnipotent, ne peut plus, désormais, prétendre seul représenter la droite » déclare la Présidente du CNI, Annick du Roscoät.

« Les Indépendants estiment qu’il est grand temps qu’émerge, de nos rangs, une force politique alternative à l’UMP. Une force capable de proposer les réformes nécessaires à la mise en forme de la compétitivité de notre pays tout en respectant notre histoire, nos valeurs et notre âme. » ajoute-elle.

« Mouvement toujours tourné vers l’action, nous restons membre de la majorité présidentielle. Mais nous n’avons pas vocation à jouer les supplétifs. C’est le sens qu’a donné notre Conseil National en décidant, à une écrasante majorité, de reprendre son entière indépendance vis-à-vis de l’UMP » conclut-elle.

Dans cet esprit, le Conseil National a décidé de présenter ses propres listes aux élections européennes. Nous y défendrons, sous nos couleurs, entre les « euro-béats » et les « euros-sceptiques », une vision efficace solidaire et pragmatique de l’Europe afin de bâtir avec cette « Nouvelle Droite » que nous incarnons, l’Europe que nous appelons de nos vœux : l’Europe qui gagne !

Communiqué du 7 juin 2008

04.06.2008

Vers la fin du partenariat CNI-UMP

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Le Conseil National du CNI qui se tiendra le 7 juin prochain à la Maison des Centraliens pourrait envisager la rupture avec son partenaire.

Lors de son Conseil National le CNI tracera les grandes lignes des actions à venir et fera le bilan de son association avec l’UMP. A cet égard, le CNI pourrait décider de prendre ses distances avec l’UMP.

Désireux de prendre toute sa place dans le débat national et de jouer en toute indépendance son rôle au sein de la majorité présidentielle, le Conseil National du CNI, sous l’égide de sa Présidente Annick du ROSCOÄT, arrêtera, samedi 7 juin prochain, les grandes ligne de son projet politique qui lui, tiendra lieu de fil conducteur pour les élections à venir.

Au cours de ce même conseil, il sera proposé à ses membres d’adopter un plan d’action et de communication ambitieux pour la suite de la législature.

Communiqué du 4 juin 2008

21.05.2008

ISF : Abolissons le symbole d’une lutte des classes dépassée

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Le CNI prône la suppression de l’Impôt sur la Fortune pour plus d’efficacité économique et appelle le Gouvernement à engager une réforme ambitieuse de la fiscalité dans ce sens.

« Cet impôt, inexistant ou aboli dans la plupart des pays développés, nuit à l'attractivité de notre pays. Son maintien, en France s’apparente davantage au symbole de lutte des classes dépassées qu’à un réel outil économique » explique la Présidente du CNI, Annick du Roscoät.

« En raison de l’augmentation du prix de l’immobilier, de nombreux contribuables sont entrés automatiquement dans le barème de l'ISF au titre de leur résidence principale. La pression fiscale est ainsi responsable de la vente aux investisseurs étrangers de notre patrimoine culturel et immobilier » ajoute-elle.

« Stoppons l’hémorragie, arrêtons de financer la croissance des autres Etats et incitons les Français expatriés à revenir en abolissant l’ISF. Sa suppression serait une réelle bouffée d’oxygène tant à la croissance qu’au marché de l’emploi en rapatriant capitaux et investisseurs. » conclut-elle