30.06.2008

Valeurs Actuelles : Entretien avec Annick du Roscoät

Majorité : Les Indépendants quittent le giron de l'UMP. Entretien avec Annick du Roscoät, Présidente de CNI, qui largue les amarres avec l'UMP

 

DR

Le "plus vieux parti de droite" présentera ses propres listes aux élections européennes et aux régionales.

propos recueillis par Arnaud Folch

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09.06.2008

Le CNI reprend son indépendance

L'image “http://www.cni.asso.fr/Images/petitlogocnip.gif” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

Le CNI a réuni, ce samedi 7 juin, son Conseil National à Paris. Il avait pour objectif de tracer les grandes lignes des actions à venir mais également d’analyser et tirer les conséquences de son association avec l’UMP.

Le Conseil National a défini et adopté son projet politique qui sera le fil conducteur des élections à venir. Les Indépendants défendent ardemment une politique économique, sociale et fiscale rénovée afin de garantir la pleine réussite de la France dans un monde aujourd’hui en complète mutation. Face à la concurrence mondiale, le CNI souhaite que les Français, par des réformes courageuses et ambitieuses, se donnent les moyens de faire que la France demeure une Nation de premier plan.

Pour prendre toute sa place dans le débat national et pour jouer pleinement son rôle au sein de la majorité présidentielle, le Conseil National du CNI a décidé, qu’au terme de cinq années d’association avec l’UMP, il lui fallait reprendre pleinement son indépendance.

« Depuis quelques mois, les liens se sont distendus entre le CNI et l’UMP. Des divergences fortes avec nos valeurs telles que, notamment, la réforme des institutions, la suppression de l’ISF, le droit de vote des étrangers, l’homoparentalité, la discrimination positive, l’adhésion de la Turquie à l’UE ou encore l’ouverture à gauche marquent désormais un clivage net entre nos deux formations politiques. Nous ne nous reconnaissons plus dans ce partenariat. L’UMP, parti omnipotent, ne peut plus, désormais, prétendre seul représenter la droite » déclare la Présidente du CNI, Annick du Roscoät.

« Les Indépendants estiment qu’il est grand temps qu’émerge, de nos rangs, une force politique alternative à l’UMP. Une force capable de proposer les réformes nécessaires à la mise en forme de la compétitivité de notre pays tout en respectant notre histoire, nos valeurs et notre âme. » ajoute-elle.

« Mouvement toujours tourné vers l’action, nous restons membre de la majorité présidentielle. Mais nous n’avons pas vocation à jouer les supplétifs. C’est le sens qu’a donné notre Conseil National en décidant, à une écrasante majorité, de reprendre son entière indépendance vis-à-vis de l’UMP » conclut-elle.

Dans cet esprit, le Conseil National a décidé de présenter ses propres listes aux élections européennes. Nous y défendrons, sous nos couleurs, entre les « euro-béats » et les « euros-sceptiques », une vision efficace solidaire et pragmatique de l’Europe afin de bâtir avec cette « Nouvelle Droite » que nous incarnons, l’Europe que nous appelons de nos vœux : l’Europe qui gagne !

Communiqué du 7 juin 2008

Le CNI reprend son indépendance

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Le CNI a réuni, ce samedi 7 juin, son Conseil National à Paris. Il avait pour objectif de tracer les grandes lignes des actions à venir mais également d’analyser et tirer les conséquences de son association avec l’UMP.

Le Conseil National a défini et adopté son projet politique qui sera le fil conducteur des élections à venir. Les Indépendants défendent ardemment une politique économique, sociale et fiscale rénovée afin de garantir la pleine réussite de la France dans un monde aujourd’hui en complète mutation. Face à la concurrence mondiale, le CNI souhaite que les Français, par des réformes courageuses et ambitieuses, se donnent les moyens de faire que la France demeure une Nation de premier plan.

Pour prendre toute sa place dans le débat national et pour jouer pleinement son rôle au sein de la majorité présidentielle, le Conseil National du CNI a décidé, qu’au terme de cinq années d’association avec l’UMP, il lui fallait reprendre pleinement son indépendance.

« Depuis quelques mois, les liens se sont distendus entre le CNI et l’UMP. Des divergences fortes avec nos valeurs telles que, notamment, la réforme des institutions, la suppression de l’ISF, le droit de vote des étrangers, l’homoparentalité, la discrimination positive, l’adhésion de la Turquie à l’UE ou encore l’ouverture à gauche marquent désormais un clivage net entre nos deux formations politiques. Nous ne nous reconnaissons plus dans ce partenariat. L’UMP, parti omnipotent, ne peut plus, désormais, prétendre seul représenter la droite » déclare la Présidente du CNI, Annick du Roscoät.

« Les Indépendants estiment qu’il est grand temps qu’émerge, de nos rangs, une force politique alternative à l’UMP. Une force capable de proposer les réformes nécessaires à la mise en forme de la compétitivité de notre pays tout en respectant notre histoire, nos valeurs et notre âme. » ajoute-elle.

« Mouvement toujours tourné vers l’action, nous restons membre de la majorité présidentielle. Mais nous n’avons pas vocation à jouer les supplétifs. C’est le sens qu’a donné notre Conseil National en décidant, à une écrasante majorité, de reprendre son entière indépendance vis-à-vis de l’UMP » conclut-elle.

Dans cet esprit, le Conseil National a décidé de présenter ses propres listes aux élections européennes. Nous y défendrons, sous nos couleurs, entre les « euro-béats » et les « euros-sceptiques », une vision efficace solidaire et pragmatique de l’Europe afin de bâtir avec cette « Nouvelle Droite » que nous incarnons, l’Europe que nous appelons de nos vœux : l’Europe qui gagne !

Communiqué du 7 juin 2008

04.06.2008

Vers la fin du partenariat CNI-UMP

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Le Conseil National du CNI qui se tiendra le 7 juin prochain à la Maison des Centraliens pourrait envisager la rupture avec son partenaire.

Lors de son Conseil National le CNI tracera les grandes lignes des actions à venir et fera le bilan de son association avec l’UMP. A cet égard, le CNI pourrait décider de prendre ses distances avec l’UMP.

Désireux de prendre toute sa place dans le débat national et de jouer en toute indépendance son rôle au sein de la majorité présidentielle, le Conseil National du CNI, sous l’égide de sa Présidente Annick du ROSCOÄT, arrêtera, samedi 7 juin prochain, les grandes ligne de son projet politique qui lui, tiendra lieu de fil conducteur pour les élections à venir.

Au cours de ce même conseil, il sera proposé à ses membres d’adopter un plan d’action et de communication ambitieux pour la suite de la législature.

Communiqué du 4 juin 2008

21.05.2008

ISF : Abolissons le symbole d’une lutte des classes dépassée

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Le CNI prône la suppression de l’Impôt sur la Fortune pour plus d’efficacité économique et appelle le Gouvernement à engager une réforme ambitieuse de la fiscalité dans ce sens.

« Cet impôt, inexistant ou aboli dans la plupart des pays développés, nuit à l'attractivité de notre pays. Son maintien, en France s’apparente davantage au symbole de lutte des classes dépassées qu’à un réel outil économique » explique la Présidente du CNI, Annick du Roscoät.

« En raison de l’augmentation du prix de l’immobilier, de nombreux contribuables sont entrés automatiquement dans le barème de l'ISF au titre de leur résidence principale. La pression fiscale est ainsi responsable de la vente aux investisseurs étrangers de notre patrimoine culturel et immobilier » ajoute-elle.

« Stoppons l’hémorragie, arrêtons de financer la croissance des autres Etats et incitons les Français expatriés à revenir en abolissant l’ISF. Sa suppression serait une réelle bouffée d’oxygène tant à la croissance qu’au marché de l’emploi en rapatriant capitaux et investisseurs. » conclut-elle

20.05.2008

Réforme des Institutions : pas de oui inconditionnel

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Le CNI défend le maintien de l’article 88-5 de la Constitution qui rend obligatoire un référendum pour ratifier toute nouvelle adhésion à l'UE et demande à ses parlementaires de s’opposer à sa suppression lors du débat parlementaire. « La suppression de cet article viserait à imposer aux Français l'entrée de la Turquie dans l'UE et les empêcherait de facto de s’exprimer sur le sujet » explique la Présidente du CNI, Annick du Roscoät.

« La Turquie n’a pas vocation à entrer dans l’Union Européenne. Elle n’est pas européenne ni par son histoire, ni par sa géographie et encore moins par sa culture. La France doit avoir le courage de s’opposer à cette adhésion comme le préconisait le Président de la République, Nicolas Sarkozy, durant sa campagne présidentielle » ajoute-elle.

« Je refuse le dogme de la nécessité d'une construction européenne, au nom duquel nous devrions tout accepter. C’est la raison pour laquelle je défends avec constance l’idée d’une Europe avec des frontières définies définitivement et par conséquent l’arrêt de l’élargissement de l’Union Européenne. Nos parlementaires ne voteront pas la réforme constitutionnelle à n’importe quel prix. » conclut-elle.

25.03.2008

Pour une nouvelle force de Droite

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Les résultats des élections municipales illustrent moins une victoire d’une gauche sans projet ni sans ambitions – si ce n’est personnelles – que la démobilisation de nombreux électorat de droite

Ces électeurs sont convaincus du bien-fondé des réformes entreprises par le Président de la République et le Gouvernement, mais ne se reconnaissent pas dans l’UMP. Le constat est clair : un parti unique ne peut représenter la droite dans sa diversité.

Alors que ce qui reste du Centre se fourvoie dans des « combinazione » d’un autre âge et que les électeurs du Front-national réalisent enfin l’impasse de la dérive contestataire, il est temps qu’émerge une nouvelle force à droite.

Une force soutenant les réformes nécessaires, mais attentive à leur cohérence et à leur inscription dans un projet d’avenir clair pour tous les français.
Une force oeuvrant à la modernisation de notre pays, sans renier notre histoire ni nos valeurs.
Une force soucieuse d’intégrer pleinement la France dans l’Europe, tout en défendant notre souveraineté et nos intérêts fondamentaux.
Une force véritablement à l’écoute de tous ceux qui, par leur travail, font la France de demain.

Le CNI appelle tous les français partageant cette vision et ces objectifs à le rejoindre dès aujourd’hui pour créer cette nouvelle force.

Dans un an, nous serons au rendez-vous des européennes. Ensemble, nous ferons gagner la France !

Communiqué du 25 mars 2008

06.02.2008

Le couple présidentiel, une première pour la république

Feu nos anciens présidents, à commencer par Mitterrand, avaient l'habitude d'avoir, dans la droite tradition française, une favorite, comme avant eux les Rois.

Peu nombreux sont ceux qui ont fait exception à cette règle - parmi eux, de Gaulle et son successeur - et peu nombreux aussi sont ceux qui l'ont affiché.

Felix Faure et sa mort légendaire, aussi que Mazarine Pingeot sont aujourd'hui éclipsés par notre nouvelle première dame qui en plus de sceller à la manière d'un mariage arrangé, la paix entre la France et l'Italie, représente un indéniable atout pour la visibilité de notre pays à l'étranger...de quoi signer encore quelques juteux contrats, pour notre pays dont la balance commerciale est aujourd'hui structurellement déficitaire.

Reste à espérer que notre bon président ne saura se plier aux moindres exigences de sa jolie, mais néanmoins "mante-religieuse" de femme sinon, gare aux situations ubuesques, que la France à déjà connue, et qui terniraient notre image à la manière des proposition de Guy Mollet à l'Empire Britannique en 1955

 

 

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Crédits photo : AFP

«J'ai marié deux électeurs du VIIIe arrondissement, qui habitent 55, rue du Faubourg Saint-Honoré.» C'est avec ce trait d'humour que le maire du VIIIe arrondissement de Paris François Lebel a annoncé samedi sur Europe 1 avoir célébré l'union de Nicolas Sarkozy et de Carla Bruni dans la matinée à l'Elysée.

Il a précisé que la cérémonie s'était déroulée au «premier étage» de l'Elysée en présence d'une «vingtaine de personnes», «la famille proche» et «quelques amis».

D'après la radio, le couple avait comme témoins, Nicolas Bazire, ancien collaborateur d'Edouard Balladur, pour Nicolas Sarkozy et Mathilde Agostinelli, responsable de la communication de Prada France, pour Carla Bruni.

«Historiquement, c'est la première fois dans l'histoire de la République qu'un président se marie en cours d'exercice. C'est une première, un président de la République qui se marie au palais de l'Elysée», s'est-il plu à souligner.           «Le dernier chef de l'Etat qui s'est marié en exercice si ma mémoire est bonne, ça doit être Napoléon III et puis avant lui Napoléon Ier».

Samuel Potier (lefigaro.fr), avec AP
03/02/2008

09.01.2008

« Relations CNI-UMP : Je t’aime moi non plus »

Le mauvais sort réservé aux représentants du CNI dans la composition des listes électorales comparé aux yeux doux fait au MODEM et aux socialistes en goguette, met Annick du ROSCOÄT, Présidente du CNI, en colère.

« L’UMP est plus attentionnée à l’égard de ses adversaires que de ses amis. L’ouverture est devenue une stratégie dans laquelle l’UMP perdra sont âme. Notre combat à nous n'est pas celui de Monsieur Bové ou celui d’un gauchiste converti qui fait bien dans le tableau, notre combat c’est celui de la défense des valeurs qui ont fondé notre société, la défense de notre culture et de notre identité. Face au traitement que nous réserve notre « partenaire » sur les listes électorales, pour les prochaines élections municipales, je ne vois pas d’autre issue que celle de laisser pleine liberté à nos amis qui souhaitent se porter candidat ! » Précise-t-elle.

« A notre tour nous pratiquerons l’ouverture et nous accueillerons les déçus de l’UMP ».Conclut-elle

 Communiqué du 9 janvier 2008

14.11.2007

Faisons sauter les régimes spécieux !

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les Jeunes CNI vous invitent à signer la pétition de soutien à la politique de réforme des régimes spéciaux de retraites voulue par Nicolas Sarkozy et engagée par le Gouvernement.
 
Pour en savoir plus et signer la pétition, cliquez sur le lien ci-dessous : http://www.u-m-p.org/petitions/greve-07-10-18/index.php


Gonzague de Chantérac
Secrétaire des Jeunes Indépendants